I founded Inventio in 2015 as a series of concerts for students from abroad living in France or who studied abroad. The series grew and now is in its 7th season, with chamber music concerts situated in the vicinity of Paris. https://www.inventio-music.com/

"Le violoniste Léo Marillier (directeur artistique de Fest’inventio) est le fondateur du Quatuor Joyce, avec trois musiciens de sa génération : Apolline Kirklar, Loïc Abdelfettah et Emmanuel Acurero. Rencontre au sommet que le programme proposé par la jeune formation puisqu’il confronte le 3e Quatuor de Schönberg et le 16e Quatuor op. 135 de Beethoven. Les Joyce n’ont pas choisi la facilité, mais l’implication, le ton que est leur face à musique emportent immédiatement l’adhésion. La complexité de l’Opus 30 du Viennois n’est jamais prétexte pour eux à un intellectualisme pédant. Emmenés par un premier violon au sens plein du terme, les instrumentistes s’engagent corps et âme, avec élan et tension : le Moderato fait entrer de plain pied dans l'ouvrage, véritable chair vivante sous des archets qui en restituent les contrastes accusés et l’étourdissante mobilité d'écriture. Vécu de saisissante façon, l'Intermezzo saisit tout particulièrement, pareil à une sorte de danse macabre. On ne cède pas moins à la réussite du 16ème Quatuor de Beethoven. Nul amidon testamentaire de la part des Joyce dans cette œuvre ultime – et déroutante par la rupture qui s’y opère après l’exacerbation expérimentale des ouvrages précédents. Le naturel et la complicité avec lesquels les musiciens s’approprient son mélange de légèreté et de gravité soulignent l’intelligence, l’équilibre et l’humaine complicité de leur propos (merveilleux Assai lento, d'une rare intensité)." Alain Cochard, Septembre 2020

 

 

 

"... Beethoven, tout d’abord, avec une pièce aux multiples facettes, écrite à la trentaine, âge charnière pour le compositeur. Une oeuvre géniale et inventive. Que ce soit dans le sublime Adagio ornementé, l’audacieux Scherzo, ou le fiévreux Presto final – où d’impressionnants “frémissements” reviennent comme un leitmotiv captivant – le quintette signe une lecture remarquablement habitée de cette partition...Face à Beethoven, Brahms. Un quintette – qui devait être son dernier avant sa retraite – d’où se dégage une épaisseur orchestrale dans l’impétueux premier mouvement, une mélancolie dans le second mais aussi une effervescence et une puissance dans un Vivace final emportant tout sur son passage.... le Quatuor Joyce et Claire Merlet ont montré une implication sans faille, entretenant et réinventant la ferveur musicale jusqu’à son terme. Nul doute que la formation, qui voue une admiration au poète et romancier éponyme, s’apprête à écrire une aventure musicale prometteuse !" Julien Bordas, Classicagenda, 12 septembre 2020