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biographie Leo Marillier - 2020.pdf
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Leo Marillier, « a poetic and fire-taming violin playing », 25, awarded with the highest honors for his Masters and Graduate Diploma at New England Conservatory in Boston in Miriam Fried’s class, has acquired in 2019 an Artist Diploma at the Paris CNSM specialized in 20th and 21th century performance and has recently brilliantly finished a thesis on Beethoven at the Royal Conservatory in the Hague as part of a second Masters, in research and performance. Awarded by several competitions including the Tchaikovsky competition for young musicians in Seoul and being the first French to have won first prize at the Dvarionas competitions, Leo is laureate of the Société Générale, the Fondation Florence Gould, the Fondation de France, the Fondation des Etats-Unis, and the Cité des Arts. As soloist and chamber player, remarkable, leading him to join the Diotima Quartet in remplacement of Constance Ronzatti for a Bartok cycle, Berg, Schubert, Beethoven during two international tours in Colombia, UAE, and Europe. Invited as soloist at 13 by the Wiener Konzertverein, Leo performs the great concerti under conductors such as Manuel Nawri, Benjamin Zander, Pierre Roullier, or Thomas Rösner, performing along the LOH orchestra, l’Orchestre Inter-Universitaire de Paris, Danish Young Orchestra, le LOH Orchestra, le Klaipeda Chamber Orchestra, A-letheia, le Paris-Berlin Orchestra, giving in 2018 in Berlin the première of Eun-Hwa Cho’s concerto « Jouissance de la différence V » and performing the Kurt Weill concerto under Philippe Aïche with the Laureates’ Orchestra of the CNSM of Paris. « A boundless curiosity and a musical imagination capable of leaving the tight spaces of his instrument, a refusal of the ephemereal comfort provided by his exceptionnal gifts. Leo has no limits », such was the cast his mentor Alexis Galpérine saw in him, as soon as he entered the Paris CNSM age 15, cast on which Leo built his engagements : creating the A-letheia ensemble, the Joyce Quartet, composer and arranger edited by Delatour since 2015, contributor at Jobert, artistic director of Festival Inventio, he joins the Ensemble Cairn, and is instrumental in bettering violin teaching in Madagascar. Fascinated by the blending of music and the world, as much as by acoustics or research, he works regularly with Ensemble Intercontemporain, 2e2m, les Cris de Paris, and composers such as Alain Bancquart, Clara Iannotta, Eun-Hwa Cho, Oscar Bianchi, Martin Matalon, Florence Baschet, Bernard Cavanna. Discover : his recording of the Beethoven concerto (in his own version according the manuscripts held in Vienna), edited at VDE Gallo/Cascavelle. Leo plays depending in the repertoire a Nicolas Lupot of 1811 on anonymous loan or a violin made in 2016 in Milan by his sister Juliette Marillier. Leo is invited to the Biennale de Venise in 2020 and by the French May Festival in Hong-Kong in 2021.

 

www.leomarillier.com

 

Releases

 

"Le violoniste Léo Marillier (directeur artistique de Fest’inventio) est le fondateur du Quatuor Joyce, avec trois musiciens de sa génération : Apolline Kirklar, Loïc Abdelfettah et Emmanuel Acurero. Rencontre au sommet que le programme proposé par la jeune formation puisqu’il confronte le 3e Quatuor de Schönberg et le 16e Quatuor op. 135 de Beethoven. Les Joyce n’ont pas choisi la facilité, mais l’implication, le ton que est leur face à musique emportent immédiatement l’adhésion. La complexité de l’Opus 30 du Viennois n’est jamais prétexte pour eux à un intellectualisme pédant. Emmenés par un premier violon au sens plein du terme, les instrumentistes s’engagent corps et âme, avec élan et tension : le Moderato fait entrer de plain pied dans l'ouvrage, véritable chair vivante sous des archets qui en restituent les contrastes accusés et l’étourdissante mobilité d'écriture. Vécu de saisissante façon, l'Intermezzo saisit tout particulièrement, pareil à une sorte de danse macabre. On ne cède pas moins à la réussite du 16ème Quatuor de Beethoven. Nul amidon testamentaire de la part des Joyce dans cette œuvre ultime – et déroutante par la rupture qui s’y opère après l’exacerbation expérimentale des ouvrages précédents. Le naturel et la complicité avec lesquels les musiciens s’approprient son mélange de légèreté et de gravité soulignent l’intelligence, l’équilibre et l’humaine complicité de leur propos (merveilleux Assai lento, d'une rare intensité)." Alain Cochard, September 2020
 

"Léo Marillier démontre tout son talent dans un finale enlevé, plein de vibrato et de trilles savoureux." Le blog d'Andika, septembre 2019

 

"Léo Marillier, personnalité originale et d’une rare curiosité" Alain Cochard, Concert Classic, juillet 2019

 

"Léo Marillier : personnage qu'il faut absolument entendre" Frédéric Lodéon, Carrefour de Lodéon France-Musique, juin 2019

 

Tournée avec le violoncelliste, Noé Natorp : "Jeunes talents de grand avenir. Concert mémorable à Dieulefit autour d'oeuvres redoutables." Le Dauphiné Libéré, mars 2019

 

"Virtuosité à toute épreuve, traits perlés, nuances très subtiles, sens de la construction, brillants coups d'archet." Cahiers de sociologie économique et culturelle n°63 , janvier 2019

 

"...interprète hors-pair... jeu léger, nuancé... vision libérée, bien contemporaine de l'oeuvre. (...) Fraicheur, luminosité de l'interprétation. (...) Pierre, Hugli, janvier 2019, Magazine Ph+Arts

 

"Une vraie leçon d'histoire le temps d'un périple musical des plus enivrants... Charisme et talent. Prestation sublimée de belles anecdotes.... Jeu tout en finesse, fougue et un humour bien dosé, Léo Marillier a envoûté." L'Express de Madagascar,  novembre 2018

 

"Léo Marillier, musicien plein d'avenir." Le Progrès, août 2018

 

"Jeu tout de poésie et de feu maîtrisé de Léo Marillier comme soliste dans le concerto n°4 de Mozart"  

Alain Cochard, 2017

 

"Une interprétation passionnée et précise :le violoniste Léo Marillier a donné à entendre (et à voir) un interprète qui fait corps avec son instrument. Les auditeurs ont traversé l'histoire du violon depuis son maître, Jean-Sébastien Bach jusqu'aux années 60 avec le génial compositeur Bruno Maderna, programme d'une exigence technique inouïe révélant une maîtrise sans faille de l'instrument et une musicalité claire rarement aussi abouties chez un artiste aussi jeune. Mention spéciale pour le jeu lumineux et quelques partis pris audacieux bien dosés qui redonnent toute leur fraicheur à la sonate n°2 de Bach. La sonate d'Ysaÿe "L'aurore" a captivé. Des pépites aussi avec ces canons-dédicaces de Beethoven, si élégants, et bien sûr le Prélude de Reger, injustement méconnu auquel Léo Marillier rend hommage. " L'Est-Eclair, mars 2017

 

"Leo Marillier présente les œuvres avec beaucoup d’émotion, tentant à chaque fois de créer, de souligner la quintessence de l’œuvre avec ses mots, mais c’est lors de l’exécution que le public admiratif se laisse emporter et que jaillit le travail minutieux des compositeurs." Pluton Magazine, février 2017

 

"Marillier has a real instinct for projection and for getting music across" Jonathan Woolf, MWI, 2015

 

" Leo Marillier, 19, gave a captivating performance of the Fuga from Bach's Sonata No. 2... a strong point of view and strong commitment to it »"

Starling DeLay Symposium 2015, Lincoln Center  - New York - Laurie Niles

 

"Ardent fervor" MWI, 2015

 

"Marillier’s violinistic ability, musicianship and artistry single him out as one of the up-and-coming talents of the future."  Stephen Greenbank, Music  Web international, 2014

 

"Leo Marillier is one of today’s most exciting young violinists...A creative, thinking musician, Marillier is surely destined to become major artist of our time. " William Cole, Interlude, Hong Kong, 2014

  

"Léo Marillier et Alexandre Lory, deux jeunes artistes pleins de talent, à l'écoute l'un de l'autre."- ResMusica June 2014

 

"Un moment de bonheur pur avec le trio pour violon, violoncelle et piano « Circulo » op. 91 composé en 1942 par Joaquín Turina (1882-1949) qui a réuni Léo Marillier (violon), Éric Levionnois (violoncelle) et Guillaume Bellom (piano)" Festival des Arcs, juillet 2014, Bruno Serrou, Classique d'aujourd'hui

 

"Un vibrant duo violon-piano" Le Progrès, 2010

 

"Enfant prodige aux Musicales de l’Hôtel de Ville" 

 La Voix du Nord, 2009

 

"Kleiner Teufelsgeiger glänzt mit effektvollen Variationen (Un petit diable de violoniste étonnant)

Leo Pierron-Marillier stürzte sich mit Verve in Pablo de Sarasates "Caprice basque" und gestaltete das rhythmisch pointierte Opus mit sicheren Lagenwechseln und die effektvollen Variationen mit all ihren Finessen wie ein kleiner Teufelsgeiger..." 

Von Ingrid Heydecke-Seidel,  « Stimme » , 2008